samedi 26 décembre 2009
latence et balbuciements
Entre Noël et le jour de l'an, il y a toujours un temps de latence, le temps de l'attente...
Temps posé comme un nuage ouaté au-dessus de la nouvelle année.Temps en suspens...
Pour peu que votre vie soit en mouvement et que votre avenir ne tienne qu'au fil des jours, ce temps, d'ordinaire fadasse,inutile, languissant... prend soudain une intensité impressionnante.
Temps à la fois crispé sur la peur que le futur avance si vite que vous ne puissiez le maîtriser et temps impatient de voir ad-venir le palier suivant...un peu comme le passage d'une vitesse en voiture (clin d'oeil affectueux au dernier post de Luc)
Ou quelque chose qui balbucie comme Virgile au piano.
Et temps espéré...Et tant espéré !
dimanche 29 novembre 2009
vendredi 27 novembre 2009
C'est l'histoire d'un jacques
Je dirais que le goût et le parfum, puissants, se situent entre la pomme citronnée et l'ananas... Le plus long c'est de l'éplucher avec les mains bien enduites d'huile sous peine de se coller les doigts façon super glu.
Comme c'est un fruit un peu rondouillard, une fois qu'on l'a épluché...On est un peu envahi ! ...
Alors, on en apporte aux amis :-)
mercredi 25 novembre 2009
Un beau projet...
"La lettre de M. PINCHAUX. me donne à penser que vous subissez -par l'évolution même de la société- une perte de pouvoir difficile (et terrible pour l'égo, convenons-en). Ah! ces parents qui en savent maintenant un peu plus qu'au début du XX siècle et ont des idées sur l'éducation de leurs enfants !...Ils sont bien embêtants ! Ne pourrait-on les contraindre ? Comme l'Etat ? A faire exactement ce que NOUS voulons ? Ce que NOUS pensons bons pour les enfants ? NOUS sommes les professionnels !
Comment la société ne penserait-elle pas que vous êtes un lobby, défendant son pré carré, quand vous agissez ainsi ?
Ah oui ! le dialogue est difficile, avec les parents, avec la hiérarchie, avec l'Etat, avec les autres corps sociaux...Mais c'est aussi la seule voix digne, en démocratie.
Dans le corps des inspecteurs, dont je fais partie, c'est pareil, il y a une sorte de crispation sur les bribes d'un "pouvoir" hiérarchique bien dérisoire...Mais si la vérité était ailleurs ? Etait d'accepter d'entrer un moment dans la logique de l'autre, pour en faire son miel ? Parce que l'autre ne dit pas QUE des sottises et ce n'est pas en se bouchant les oreilles et en s'arc boutant sur une résistance qui refuse toute déstabilisation de sa pensée (ce qui est enfantin de mon point de vue) que nous avancerons.
Honnêtement, quand M. PINCHAUX (quel joli nom, au passage) dit que le RASED aurait surement fait davantage progresser ses élèves que les heures de soutien ????? Honnêtement ??? Et pas de la faute du réseau ni des personnels, bien sûr. Mais, soyons clairs : ce système RASED est imparfait.
Quel syndicat, quelle coordination se bat pour un étayage réel des familles et des enfants qui le nécessitent ? Qui de vous est dans la rue pour demander : plus de PMI, plus de travailleurs sociaux...une police mieux formée et plus intelligente...Non, nous sommes dans la rue pour défendre NOS intérêts...Alors ne les couvrons pas du voile pudique mais qui pourrait devenir malhonnête de "l'intérêt de l'enfant".
Tess, sortie par la porte à son dernier post et qui revient par la fenêtre."
Fermez les écoutilles !

Tous à vos postes !
Même si Météo France rappelle que « les prévisions de trajectoire et d'intensité sont a considérer avec la plus grande prudence compte tenu de leur incertitude », ces prévisions n'en sont pas moins inquiétantes. Si elles devaient se confirmer, Bongani passera du stade de tempête tropicale à celui de cyclone le 26 novembre, deux jours avant d'atteindre Mayotte, s'il garde la même trajectoire...
mercredi 18 novembre 2009
De M'Tsangamouji à Tsingoni
Les doigts rapent la tige inlassablement sur la table de corail. Le mélange : eau, tige râpée et poussière de corail soignera les "patientes" qui sont venues faire enlever leurs "djinns" (esprits qui les possèdent, les rendent malades et les dérangent dans leur vie quotidienne), sous le drap blanc saturé de vapeur, à la cascade de Soulou. Une partie de la pâte ainsi recueillie servira à enduire leur corps, une autre, diluée dans un bol d'eau sera bues par les patientes. Le reste finira dans le grand chaudron et viendra parfumer la fumigation. 