samedi 26 juin 2010

Papayes

Papaye verte, façon choucroute de la mer : râpée, cuite avec de l'aneth, de la coriandre, un zeste de citron....Accompagnée de zourite  (poulpe) à l'étouffade....
Miammmmmm ...





Papaye mure, simplement citronnée et glacée pour le dessert hmmmmm...






Papaye verte en entrée, façon carotte : râpée, assaisonnée....
Ahhhhhhhhh...


Comme dit Guillevic : "le bonheur, aujourd'hui...Je me le suis donné..." ;-)
Que voulez-vous, quand les invités partent...reste les restes...
Non mais vraiment ! A quand (ou à Caen ?) le blog recettes de Tessinette ?

jeudi 24 juin 2010

Mutatis...


Ce qui devait être changé.....
Chamou, Fatou, Christophe, Chantal ont pris le tapis volant ....vers d'autres vies, d'autres regards, d'autres mains, d'autres rires...et nous n'avons retenu Siti qu'aux cheveux....
On a fait la fête bien sûr....On rit, on pleure, on boit ...mais les visages laissent échapper un peu de mélancolie...
(d'autres photos sur le titre actif)
Posted by Picasa

lundi 21 juin 2010

La pluie des embrevades

Pour une fois que j'ai pu capter quelque chose que je voulais capter...C'est comme arrêter le moment magique et fugace sur lequel s'est posée notre émotion. Tenter d'en faire un objet...L'observer....Y revenir...
Parmi toutes les possibilités offertes à mon regard, pourquoi s'est-il précisément arrêté sur  ce type, en équilibre au bord de la piscine comme un danseur, comme un perchiste avant l'élan, comme un funambule concentré prenant son balancier.
 Pourquoi m'a-t-il touché, ce serviteur appliqué entre l'eau douce et l'eau salée, semblant chercher un territoire" between the salt water and the sea strand" ?
Il se dégageait de cette vision quelque chose de parfait dans l'instant : l'application (l'implication dans la tâche) du nettoyeur, l'eau lisse qui semble finir sur ce rebord  rectiligne, le fil de l'eau et le fil de l'équilibre...Sous la fine et persistante ondée de ce matin tropical...
"C'est la pluie des embrevades dit Fatima" " Oui dit Mohammed, ça va calmer la poussière".

dimanche 20 juin 2010

Hiver austral

Petit pastiche entre amis..... ;-)
 Pourtant, Dieu sait si on les attendait ! transpirants et fumants sous le harnais ! ...On les évoquait, on les invoquait...Ils arrivent et comme dans la fable, nous demandent ce qu'il faut faire : c'est dit-on afin d'assécher cette atmosphère humide, repousser cette chaleur moite et torride...
"Mais ne bougeons d'où nous sommes " !
 Le lagon mécontent hérisse ses crêtes blanches, les palmiers secouent désespérément leurs feuilles en signe de dénégation,...rien à faire.
Cette fois l'hiver austral est là. Bien installé. Les alizés soufflent méchamment dans les branches, l'eau se ride et se voile...Bientôt, le vent malin soulèvera la fine poussière rouge des chemins. Elle se faufilera dans les interstices des nacos.
Déjà l'eau est froide et les poissons se cachent...brrrrrrrrrr, rentrons, un bon rhum nous réchauffera.

vendredi 18 juin 2010

Pause

 "Ce n'est pas impunément qu'on erre sous les palmiers..." Goethe (Les Affinités électives)

lundi 31 mai 2010

Il suffit que j'aime

Heureusement, il y a Daniel... et les autres....sous la cascade ! :-) 
Et puis, comme dirait Boris : "il suffit que j'aime une plume bleue..." 
... de mémoire (lacunaire) :
Il cassent le monde
En petits morceaux
Ils cassent le monde
A coups de marteau
Mais ça m'est égal
ça m'est bien égal
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez
Il suffit que j'aime
Une plume bleue
Un chemin de sable
un oiseau peureux
Il suffit que j'aime 
Un brin d'herbe mince
Une goutte de rosée
Un grillon de bois
Il peuvent casser le monde
En petits morceaux
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez
(toutes les images sur le titre actif !)















samedi 29 mai 2010

Rites, magie et bouillon de poule


Retour à Soulou...Où, à nouveau, d'étranges cérémonies rituelles ont lieu sous la cascade. Des femmes (pas des femmes sans instruction, je reconnais quelques enseignantes), sous la surveillance d'un homme qui semble garder un troupeau de chèvres, chassent les djinns à l'aide de fumigations, tisanes et à grand renfort d'eau de Cologne Pompeia 70 ° à boire sans modération !


Evidemment, elles se retrouvent dans un état second et même la puissante cascade à bien du mal à les dégriser.

Mythes et mystification.

Merci à Benito de m'avoir fait connaître le tribut que l'on paie à l'illusion (The Prestige)

Pensée magique toujours prête à ressurgir. Non que ces rites me gênent dans leurs dimensions symboliques et poétiques, et puis, tous les tours sont bons pour se rapprocher du sacré dont nous avons une telle aspiration, mais ce manque cruel d'art, ici, qui continue de faire perdurer des pratiques abâtardies d'une tradition en voie de disparition, figée dans des pratiques qui ne sont plus reliées à une façon particulière de penser le monde.

Pour d'autres photos (merci Emmanuel) cliquez sur le titre...:-)