mercredi 1 juillet 2009

"Les mots, les mots, ne se laissent pas faire...
...Et toute langue est étrangère"
Eugène Guillevic (Art poétique strophe I)
(Merci à Therese Martin -Leck pour la photo)

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonjour (-soir ?) Tess,
Tes billets me font voyager, là ou ailleurs ... et me font reprendre confiance en l'être humain.

Merci pour tout cela.
Et continues à nous abreuver de beautés non feintes.
Amitiés de là-haut,
Merachlor.

Anonyme a dit…

plus que beau, Tess...

tess a dit…

Merci.
Toi aussi tu m'aides à vivre.
La politique, c'est pas mon truc, je n'y crois pas. Mais j'admire ton incroyable présence chevaleresque sur ce terrain :-)
On me dit "mais l'action individuelle, à la petite semaine, ça n'avance à rien et pourquoi poser son regard sur celui-ci, plutôt que celui-là ?..."
Peut-être.Sans doute.
Mais celui-ci était sur mon chemin, pas de chance ! :- Trop tard. Même si c'est pas grand chose, on ne peut pas faire comme si on ne l'avait pas rencontré.

tess a dit…

Pas moyen d'accéder à votre blog : "colère et fatigue" !!! Google dit que ce blog n'existe plus !!! dites-m'en un peu plus... Voulez-vous ?

Anonyme a dit…

Coucou Tess Du-Bout-Du-Monde,

Le blog est éteint ... Pour ne pas avoir à un moment envie d'y revenir comme précédemment, je l'ai annulé.
Je crois encore au Net comme lien mais non plus comme "aide à la réflexion" ... à fortiori politique.

Pas de débat, peu d'argument, des personnes généralement acquises à votre cause ... bref, rien de bien passionnant.

Ajoutons à ceux-là quelques énergumènes prophétiques qui arguent que "le temps de l'indignation est passé". Nous mourrons de notre absence d'indignation ... mais de guerre lasse, j'abandonne la partie.

Las de tenter de démontrer à des obtus, planqués douillettement derrière un clavier les réalités de la vie. Je préfère les avoir en face. arguments contre arguments ... le cœur en plus.
Mon engagement prendra une autre forme. J'y réfléchis à l'heure qu'il est.

"Le temps de l'indignation est passé" nous disent ces nouveaux cadors de la pensée ? Abdiquer ses colères, c'est mourir un peu.
Je ne meure pas, je recycle ;-)

Je reste fidèle à votre blog, à vos images vraies, sans concessions, certaines dures, mais toutes tellement belles. Elles, comme vos textes, font réfléchir à l'idée d'un départ outre-ailleurs.

Merci pour tout cela, chère Tess Du-Bout-Du-Monde.

Amitiés du nord,
Merachlor